Cette année, encore plus qu'avant, composer un horaire raisonnable et équilibré tient de la quadrature du cercle. Je m'arrache les cheveux pour tenter d'avoir une année de 65 crédits et pas plus - sachant qu'une année normale n'est censée en valoir que 60. Mais bon, l'année prochaine étant celle du stage (arg) et du mémoire (aaaaaaaaaaaaaaaaarg!), ce n'est pas un mauvais calcul. Sauf qu'entre les 1001 cours à option proposés, mon coeur balance ... et mon cerveau fume.
Comme si ce n'était pas suffisant, le ciel a décidé de nous retomber sur la tête. En effet, l'endroit où travaille ma mère pourrait être fermé ... Je vous passe les détails, d'autant plus que j'aimerais garder un certain anonymat - dans la mesure du possible. Disons juste qu'elle pourrait continuer à exercer une demi-douzaine d'heures ailleurs, mais que pour le reste, ça sent mauvais. Les infos vont et viennent, tantôt alarmistes, tantôt un peu rassurantes, mais juste pour le poste de ma mère, pas pour ses collègues. Car ce qui la sauve, c'est son ancienneté: il est donc clair que s'ils gardent des gens, ils la garderont elle (parce que lui payer 9 mois de préavis + une indemnité de licenciement coûte plus cher que de virer les remplaçants et nouveaux engagés).
Bref, ce n'est peut-être pas la mort, mais ça me perturbe beaucoup ... Vais-je devoir prendre un job régulier en-dehors de mes études alors que, comme je viens de le dire, c'est tout juste si je n'ai pas des journées de 48 heures? Si elle perd son emploi, pourra-t-elle en retrouver un, compte tenu de son âge (58 ans)? Réponse - peut-être - d'ici la semaine prochaine. Et entre-temps, wait and see, comme on dit.
Je me prépare donc à retourner bosser deux semaines - c'est déjà ça de pris, et vu comme ça s'est merveilleusement passé en juillet, je me réjouis presque!
Ah la rentrée... Ça me paraît bien loin (alors qu'en fait, pas tant que ça, ma dernière rentrée c'était à l'IUT en 2008). Je ne sais plus comment je me sentais à l'époque mais par contre je me rappelle que tous les étés, tous sans exception, passaient à une vitesse phénoménale, et celui qui se termine n'a pas fait exception, hélas. Pour me remonter le moral, je me dis que la rentrée, c'est aussi le moment où le catalogue automne/hiver de la Redoute arrive dans ma boîte aux lettres ^^
RépondreSupprimerJ'espère que tout ira pour le mieux en ce qui concerne ta mère et toi. Ça doit pas être facile en ce moment, mais courage ! Comme on dit, "après la pluie le beau temps"...
On devrait me jeter des cailloux pour répondre si tard aux commentaires... Bon en fait ce que tu disais l'autre fois m'a fait réfléchir, quand tu parlais du style des auteurs contemporains qui te donnait des boutons. Je pense effectivement que dans le lot, il y en a qui battent tous les records de médiocrité, mais il y en a aussi qui écrivent très très bien, tu sais. Je ne m'y connais pas trop en auteurs francophones, moi je m'occupe plutôt de la littérature étrangère au boulot. Mais par exemple il y a Philippe Forest, Eric Fottorino, Laurent Mauvignier, Jean Echenoz...
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